De base de données de CV, LinkedIn est devenu un réseau social de contenus. Et ces contenus (vos posts, articles…) sont triés par un algorithme : tous n’ont pas la même visibilité. Se rendre visible sur LinkedIn nécessite donc un travail éditorial rigoureux. Pour guider les marques, l’agence Intuiti a publié une infographie très utile. Extraits.

Soignez particulièrement votre accroche

C’est un conseil que Le bureau de Ganesh partage à 100 %. Sur LinkedIn (comme ailleurs), vous avez deux lignes pour retenir l’attention. Éditorialement, on appelle ça « l’accroche ».

Votre accroche, ce sont les premiers mots d’un post. C’est donc à partir de là que vos lecteurs et lectrices vont décider :

  • si le sujet les intéresse ;
  • s’ils et elles ont envie de poursuivre la lecture.

Vous avez donc tout intérêt à les soigner.

Voici les exemples que donnent l’agence Intuiti pour structurer votre accroche :

LinkedIn : comment réussir vos accroches ?
Extrait de l’infographie publiée par Intuiti.

Utilisez les hashtags

Très populaire sur Twitter, les hashtags existent aussi sur LinkedIn. Et ils jouent le même rôle : celui d’indexer vos contenus.

Leur utilité est donc réelle et très concrète : un hashtag permet aux utilisateurs et utilisatrices de LinkedIn de trouver votre publication même s’ils / elles ne sont pas abonné·es à votre page.

Les hashtags sont d’autant plus utiles depuis que LinkedIn propose de les suivre. Ainsi, en complément aux abonnements plus classiques à des pages entreprises, vous pouvez suivre un hashtag et consulter les posts qui utilisent ce mot-clé. Pour les marques, c’est un outil de visibilité non négligeable. Et un gain certain pour gagner la fameuse bataille de l’attention.

Ne parlez pas que de vous

Ce conseil est valable pour LinkedIn maispas seulement : appliquez-le à toute votre communication digitale. Nous en parlions dans cet article, 3 conseils pratiques pour être visible sur Internet.

Sur LinkedIn comme ailleurs, les internautes ne vous suivent pas pour entendre parler quotidiennement de vous, vos produits, vos services, vos promotions, vos annonces, etc. En revanche, ils et elles sont intéressé·es par vos expertises, vos conseils, votre veille (qui peut nourrir une curation éditoriale), etc.

C’est tout l’enjeu de l’éditorialisation des marques : celles-ci doivent devenir de véritables médias pour intéresser leurs publics. Par exemple, La Poste a créé Le hub, un média à destination des « professionnels et décideurs du marketing, de la communication, du digital et de l’expérience client. » Autre exemple : la chaîne YouTube science de la NASA consacrée à la science.

De ce point de vue, Intuiti recommande d’adopter un ratio « 3-2-1 » : 3 articles extérieurs (issus de votre veille, par exemple), 2 contenus natifs (un contenu publié directement sur LinkedIn, comme une vidéo ou un article Pulse) et un contenu professionnel.

LinkedIn : comment définir le bon ratio entre différents types de posts ?
Extrait de l’infographie publiée par Intuiti.

Dans la pratique, c’est une recommandation exigeante : il n’est pas toujours évident, au quotidien, de respecter un tel ratio. Mais, en conservant une certaine souplesse, le jeu en vaut la chandelle.

Son objectif est en effet le même que celui d’un calendrier éditorial, dans lequel vous respectez des fréquences de contenus prédéfinies pour chaque canal (site web, tel et tel réseau social…) : vous organiser pour être plus efficace et visible.

Retrouvez l’intégralité des conseils d’Intuiti sur le blog de l’agence.


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