Le 22 février 2019, Le bureau de Ganesh était à la Winter creative party (WCP), un événement organisé par Le bar à formations. La WCP est une rencontre annuelle dédiée au numérique. Cette année, il était question, entre autres, de référencement local, de design et de podcast. Retour en quelques tweets !

Comment designer avec méthode

Première conférence de la Winter creative party 2019 : Loïc Vanderschooten, Co-fondateur de Studio Floax, pour parler d’atomic design.

Précisons d’abord que par « design », Loïc Vanderschooten entend un travail plus large que le seul graphisme (qui a toute son importance). La conception et le développement sont aussi sollicités :

#WCP2019 L’Atomic design, gné ? Explications en live. Indice : développement et design. pic.twitter.com/NdEuZY2PLQ— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Le principe de base est simple : plutôt que de créer ad hoc des pages pour un site internet, l’atomic design propose de créer des éléments constitutifs de ces futures pages. L’avantage : lorsqu’un changement est nécessaire sur un site web, nul besoin de faire une refonte globale. Chacun de ces éléments peut être réutilisé, ou être changé (sa couleur, par exemple) très simplement. Le site est alors mis à jour.

L’idée : ne pas penser « page » mais « composant ». #WCP2019— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Cette méthode peut être comprise comme l’utilisation de Lego. Nous pouvons les utiliser pour différents objets :

#Nantes À la Winter Creative Party, Loïc @CaptainFloax pitche l’#atomicdesign en mode construction légo, canapé modulaire, molécule « responsive » et allégorie romanesque.

🌞 Une bien belle après-midi #learning avec le @bar_formations #WCP2019 #webdesign #design pic.twitter.com/1MTvhm6JGg— Barbara Pasquier (@barbarapasquier) 21 février 2019

En résumé :

L’idée : être modulaire, universel et inclusif. #WCP2019— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Optimiser son référencement local

Deuxième conférence : Youcef Kébaïli, consultant pour l’agence Kleno. Le sujet : comment travailler son référencement local en utilisant Google my business.

Un travail indispensable :

On vous le souffle : 25 % des requêtes sont locales. Par exemple, une adresse ou des horaires de magasin. Voilà qui va intéresser @mediapostfrance #SEO #WCP2019— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Et en matière de référencement, Google est en situation de quasi monopole en France :

Google en France : toujours largement leader ! #wcp2019 #nantes #seo pic.twitter.com/mzBNWWby0V— Simon Kern (@simon_kern) 21 février 2019

Dans les résultats de recherche Google, les résultats de Google maps sont parfois intégrés dans ce qu’on appelle le « local pack » :

Vous connaissez le « local pack » ? Quand Google comprend que la requête est locale, il adapte la présentation des résultats #WCP2019 pic.twitter.com/hiBrawhGVA— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Pour y apparaître, quelques éléments de méthode :

Comment optimiser votre fiche #Google #MyBusiness ? Un titre qui indique la nature de votre activité, une catégorie pro la + proche possible de votre métier, une description claire de ce que vous proposez (pensez mots-clés), votre adresse et un numéro de téléphone. #WCP2019— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Et surtout, pensez bien aux images ! À ce propos, Youcef Kébaïli a donné un exemple édifiant. Un de ses clients, un studio de yoga, s’est installé à un endroit qui était récemment en travaux. Or, les voitures de Google street view, qui cartographient la France (et les autres pays), étaient passées pendant ces travaux. La photographie liée à l’adresse était donc un… chantier ! Pas terrible pour donner envie de faire du yoga…

Pour éviter de laisser les clés de votre présentation visuelle à Google, publiez donc vos propres photos sur votre compte Google my business !

#WCP2019 Référencement local : quand Google n’a pas d’autres photos mobilisables, il va prendre celles de Google street view. Or, celles-ci ne correspondent pas toujours, loin de là, à votre activité. D’où l’impératif d’en publier.— Benjamin Laguës 🤔 (@BenLNGS) 21 février 2019

Et si vous avez un commerce qui change fréquemment ses produits ou services, ou propose des événements, utilisez les Google posts !

#WCP2019 Outil sous-exploité pour le référencement local : les Google posts. Des publications éphémères (7 jours) qui permettent d’annoncer un nouveau service, un événement, une actualité…— Benjamin Laguës 🤔 (@BenLNGS) 21 février 2019

Voir l’avenir dans le marc d’Internet

Après une pause parfumée aux spécialités nord-américaines, reprise avec un exercice difficile : que va-t-il se passer dans le numérique en 2019 ?

#WCP2019 Faille spatio-temporelle. Allez salut 😉 pic.twitter.com/6mEYD7JieJ— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Voici quelque-unes des prédictions de Simon Kern, co-fondateur du studio de création digitale SKMG.

2. Le retour des blogs (perso et pros). Bisou les partisans du 100 % réseaux sociaux 🙂
3. La conception éthique (du fun au respect de l’autre et de l’environnement)— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

4. La vidéo (et ça va pas s’arranger)
5. Le décès des .gifs vus et revus (et tant mieux pour les autres)
6. Le claim (les droits d’auteur, ça vous dit quelque chose ?)— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

9. « Émotion designer » : nouvel emballage, même métier. En gros, designer web.
10. La réalité virtuelle (à la place de la bonne vieille télé si vous en avez encore une) #WCP2019— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Le podcast, un vieux format d’avenir

La journée a fini sur une sympathique conférence sur les podcasts, donnée par Dimitri Régnier, chroniqueur @lesvoixduweb. Vous en avez forcément entendu parler si vous vous intéressez aux médias : tout le monde veut faire du podcast !

À retenir : le podcast est techniquement très simple et de plus en plus populaire grâce aux smartphones. Cet ordinateur miniature que tout le monde a dans la poche a en effet permis une explosion des usages du podcast. D’ailleurs, vous devez probablement avoir Spotify, Deezer ou une autre app dans le genre sur votre smartphone, non ?

Longtemps confidentiel, le #podcast connaît une 2e jeunesse avec l’émergence du smartphone. #WCP2019— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Et deux infos pour briller en soirée :

C’est une vieille techno du web, basée sur… le flux RSS. #WCP2019— muriel vento (@chiloumu) 21 février 2019

Et podcast vient de deux mots : iPod et broadcast (diffuser). Le mot a été inventé au moment de l’explosion du baladeur d’Apple, au début des années 2000.


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